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[TEST PS Vita] Disgaea 3 : Absence of Detention

Posté par Crunch le 4 décembre 2013 à 9 h 05 min

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Aujourd'hui notre équipe de testeur a passé au crible le jeu PS Vita Disgaea 3 : Absence of Detention. Découvrez vite le test détaillé de ce titre édité par Koch Media.

INTRODUCTION


On le sait, la PS Vita est timide en terme de titres originaux mais cela n’empêche pas de trouver ou de retrouver des licences à succès et aux qualités qui ont fait leurs preuves.

Ainsi, nous avons le plaisir de voir débarquer Disgaea 3 : Absence of Detention, réédition de Disgaea 3 : Absence of Justice aparu il y a 3 ans sur la PS3 de Sony, développé encore et toujours par Nippon ichi software, gage de qualité et de bonnes poilades !

Pour les troglodytes, Disgaea est une série de Tactical-RPG connu pour ses aspects stratégiques et gestion poussés et surtout pour ses scénariis à l’humour déjanté. Chaque volet est indépendant mais se déroule dans le même univers : le Netherword, le monde des démons, des vices, où voler une sucette à un enfant est acclamé et où traverser dans les clous est mal vu.

Notre « héro » (et ce mot est le point centrale de l’histoire !) Mao, l’élève d’honneur N° 1 de l’académie démoniaque (c’est-à-dire l’équivalent du cancre le plus méchant de notre monde) aà pour but ultime de tuer l’Overlord : maître absolu et éternel du Netherworld, doyen de l’académie et père de Mao.

Et cela pour une cause justifiée ! (enfin…) Mais seul un vrai Héros peut, selon la légende, le vaincre mais Mao est un démon, l’antithèse du héros. Il se lance donc dans une quête pour obtenir et comprendre ce qui fait d’un héros, un héros.


GAMEPLAY


Tous les T-rpg partagent les caractéristiques d’être exigent et d’avoir un système de gestion qui demande à ce qu’on y passe du temps. En cela, la série des Disgaea a toujours été l’ambassadrice, voir le précurseur, de ce genre de jeux.

Les combats se déroulent comme une partie d’échec : en tour par tour, on place ses combattants, on leur assigne des actions (attaquer, magie, défendre etc.) et l’on prévoit ses coups d’avance. Malgré ce système classique et old school, les combats restent rythmés et on prend vite plaisir à élaborer des stratégies de plus en plus complexes, en résulteront parfois des combos surprenants. Les phases de combats se présentes sous forme de plateaux qui sont accessibles via un portail et que l’on peut refaire à l’envie, et surtout pour entraîner ses personnages qui sont au nombre de 12 (on peut en créer et en posséder bien plus !).

Le système est resté quasiment le même depuis le premier volet, si ce n’est que les monstres de votre équipe peuvent maintenant se transformer en armes (le magichange) et prêter leur force à vos combattants. De cela nait une nouvelle dimension stratégique. A noter, aussi, que les fameux géobloques sont toujours de la partie, avec un concept amélioré et encore plus pointu.

Pour les non-initiés, les géobloques sont des sortes d’artéfacts présents sur le terrain et qui, selon leurs emplacements et leurs couleurs, octroient des bonus ou des malus, il est possible de les détruire et provoquer des réactions en chaîne infligeant de lourds dégâts, on peut même gagner un combat en un coup si l’on s’y prend bien !

Hors combat, on se balade dans l’académie (et dans le cœur de Mao !). On y trouve toutes les commodités d’usage (marchands, infirmerie etc.), un accès aux portails via un PNJ, le fameux item world où l’on explore, sous forme de donjons, « l’âme » des objets de son inventaire, les améliorant ainsi, un maître de compétence, les compétences de vos personnages ne sont plus acquises par expérience mais par des achats moyennant des points de mana.

Bien sûr, il y a les cours (on est dans une école !) qui sont en fait l’occasion de gérer votre petite armée, composée de vos camarades de classe. Vous aurez à veiller à la bonne entente des élèves pour obtenir des bonus au combat en les faisant s’asseoir les uns à coté des autres et en les faisant entrer dans des clubs. Deux élèves qui ont une bonne affinité auront plus de chances de réaliser des combos. C’est ici que se déroulent les réunions de la dark assembly où l’on décide de diverses choses (le prix et la qualité des items par exemple) par le biais de votes où vous devrez soudoyer les membres pour les mettre de votre côté.

D’un point de vue fonctionnalités de la PS Vita, c’est très limité ! Le pavé tactile arrière permet de contrôler la caméra et… c’est tout. Caméra qui perturbera souvent la lisibilité de l’action hélas.

Enfin notez que cette version portable ne profite pas de traduction, pourtant effectuée sur la version PS3. Même si le niveau d’anglais nécessaire n’est pas énorme, si pour vous parler anglais se limite à « einh ? », vous passerez certainement votre chemin.


GRAPHISMES


Nippon Ichi Software n’a jamais fait de gros efforts du côté technique et ça se voit ! Totalement indigne sur PS3, les graphismes, bien que plus acceptables sur notre petit écran OLED, restent en dessous de ce qui se fait aujourd’hui.

Heureusement, les techniques spéciales sont souvent bien mises en scène, accompagnés de jeux de lumières fort jolis. Le charact design est soigné et original (le look entre génie du mal et binoclard premier de la classe de Mao est superbe).

Certes, le niveau technique de ce genre de jeu n’est que rarement mis en avant mais un petit effort aurait placé Disgaea 3 au sommet du genre.


IMAGES



BANDE SON


De la haute voltige ! On reconnaît le style musicale de Disgaea dès les premières notes tant celui-ci est original et entraînant, votre serviteur s’est surpris à s’arrêter et danser !

Coté doublage, le jeu des acteurs est superbe, le ton prend parfois un air de série Z qui colle parfaitement à l’ambiance. Préférez tout de même les voix japonaises, d’une qualité légèrement meilleure.


DURÉE DE VIE


A l’instar de ses prédécesseurs, Disgaea 3 : Absence of Detention sur PlayStation Vita promet de dépasser la centaine d’heures !

Le contenu est très riche, d’autant plus riche que le jeu dispose dès le départ de tous les DLC de la version PS3, ainsi que 4 scénaris inédits et de nouveaux persos jouables. A cela viendront s’ajouter des DLC, eux aussi inédits dans un futur plus ou moins proche.

Autant dire que les dingues du jeu fini à 100 % ne sortiront plus de chez eux… Euh… En fait si… La console est portable…


BILAN


LES PLUS :
  • Un humour qui fait mouche.
  • Une durée de vie titanesque.
  • Un gameplay maîtrisé.
  • Faire le mal ! "bad is good Dood !".
LES MOINS :
  • Des graphisme dépassés.
  • Aucune traduction française disponible.
  • Faire le mal... Si vous aimez les poneys.

NOTE FINALE


16 / 20 !

CONCLUSION


Très chronophage si l’on s’y implique, le titre risque hélas de ne séduire que les fans du genre tant les graphismes en rebuteront certains, qui lui préféreront Disgaea 4, sorti entre temps sur PS3. Ils rateront cependant l’occasion de d’avoir ce bijou d’humour et de stratégie, au gameplay parfaitement huilé, dans leur poche.

Disgaea 3 : Absence of Detention, pour dire simple, c’est du solide !

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À propos de l'auteur de cet article :

“Créateur et Administrateur de Planète PlayStation, mon équipe et moi même partageont l'actualité des consoles PlayStation du moment, la PS Vita et la PS4 à travers de nombreux articles variés (images, vidéos, annonces, trophées...) mais également des fiches complètes permettant de créer votre collection de jeux vidéo en toute liberté.”

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Son ID PSN est : Crunch_62590  Son site est : http://planete-play.fr/

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