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[TEST PS Vita] Dragon’s Crown

Posté par caillou71 le 17 mars 2014 à 16 h 30 min

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Une couronne bien méritée pour ce jeu PS Vita !

INTRODUCTION


Dragon’s Crown est un hack’n’slash développé par Vanillaware et édité par Atlus disponible sur PS Vita et PS3 depuis le 10 octobre 2013. Mêlant action et aventure sur des thèmes d’heroïc-fantasy, le RPG n’est pas exempt de défauts mais possède de sérieux atouts pour les fans du genre.


SCÉNARIO


Le scénario du hack’n’slash de Vanillaware place le joueur dans la peau d’un brave et valeureux aventurier altruiste qui part à la recherche de la Dragon’s Crown, une couronne permettant de contrôler les dragons. L’objectif est alors de sauver le royaume tout entier d’Hydeland en pleine confusion, menacé d’un mystérieux et ancien dragon.

Traverser des donjons infestés de monstres en tous genres, voilà la base d’un hack’n’slash. Taillader et trancher chaque ennemi qui ose pointer le bout de son nez, c’est ce qu’attendent les fans du genre. Aux commandes de l’une des six classes jouables, à savoir l’amazone, l’elfe, le nain, le guerrier, la sorcière ou le magicien, le joueur aura ainsi à arpenter les différents donjons dans le but de massacrer de la bestiole afin de gagner expérience et équipements. Chacune des différentes classes possède des compétences uniques, des forces ainsi que des faiblesses et peut être personnalisée selon les préférences du joueur. Concernant la personnalisation, elle est, dans Dragon’s Crown, très complète. Avec un nombre quasi infini de pièces d’équipement et de combinaisons de compétences, une infinité de possibilités est alors offerte au joueur pour qu’il façonne un personnage unique.


GAMEPLAY


Même si les différentes classes ont chacune leurs forces et leurs faiblesses, elles ont toutes un point commun, celui d’éviter au maximum les coups. Que ce soit pour les classes fragiles (elfe, sorcière, magicien) ou pour les plus bourrines qui n’hésitent pas à aller au corps à corps (amazone, nain, guerrier), se prendre des torgnoles dans la figure n’est jamais trop recommandé. Il s’agira donc d’allier attaques puissantes et esquive rapide pour mener à bien vos combat, donnant alors là un gameplay nerveux orienté action. Un excellent point pour ce RPG qui évite alors les travers que peut offrir le genre, à savoir la répétitivité et l’ennuie.

Concrètement sur le terrain, le joueur va donc avancer dans les différents donjons en exterminant les monstres qui lui barreront le chemin. Les niveaux peuvent être parcourus jusqu’à 4, que ce soit en mode solo avec trois combattants contrôlés par l’IA ou en coopération online et en local avec des amis ou des joueurs venant du monde entier. Dans les premières salles, les différents ennemis seront relativement simples. Contrôler un fidèle voleur pour qu’il vous ouvre des coffres sera là l’une de vos missions. Le contenu et le niveau d’objet des équipements de ces  trésors, cachés pour certains, est totalement aléatoire, la rareté du butin étant évaluée par un système de notation allant de E à S. Récolter de l’or ainsi que des objets à vendre et récupérer des ossements de combattants morts au combat pour les réanimer sera pour commencer les autres priorités, les guerriers réanimés contrôlés par l’IA combattant par la suite à nos côtés.

Avec l’apparition de meute d’ennemis, de boss plus ardus et d’un système de runes, la difficulté s’en retrouvera grandement relevée au fur et à mesure de la progression dans l’histoire. Pour certains boss par exemple, il va falloir faire preuve de ruse et de stratégie pour arriver à tuer ce scélérat. Pour n’en citer qu’un seul, le joueur devra par exemple activer un golem de pierre avec des runes pour en combattre un autre. Il faudra alors durant ce combat protéger notre golem des ennemis et des bombes lancés par ces derniers tout en attaquant le boss en face en reprenant les bombes lâchées par les monstres. Les ruines, puisqu’elles sont par la suite très importantes, sont des symboles incrustés dans le décor. Elles servent à incanter des sorts magiques en mixant trois runes. Avec plus de 20 effets différents, ces runes peuvent par exemple faire apparaître un coffre ou rendre le groupe invulnérable aux attaques ennemies pendant quelques instants. Dans la seconde partie du jeu, les donjons auront également un second chemin offrant alors de nouvelles perspectives d’ennemis, d’équipements et de gameplay.

Hormis les donjons et les monstres en tous genres, il y a la ville avec entre autres sa guilde, sa taverne, son magasin et son église. C’est la halte obligatoire entre chaque aventure pour récupérer sa récompense de quête et prendre une nouvelle mission, réssusciter un combattant et changer de partenaire, réparer et acheter des nouveaux équipements, sauvegarder votre progression avant de repartir à l’assaut, etc. Concernant les partenaires, ils ne seront que IA durant les premières heures du jeu, le mode multijoueur n’étant accessible qu’après avoir arpenté plusieurs donjons. Ces combattants qui vous accompagnent seront à changer souvent, ils ne peuvent pas réparer leurs équipements et ne gagnent pas de niveaux. Et lors des donjons, bien qu’apportant une aide précieuse, leur intelligence ne brillera cependant pas sur le champ de bataille pour éviter des pièges pourtant évident et certaines puissantes attaques des boss.


GRAPHISMES


L’ambiance d’heroïc-fantasy parfaite, le parti-pris pour un univers dessiné en 2D magnifique, les traits des personnages volontairement grotesques et caricaturaux,… le hack’n’slash de Vanillaware est tout bonnement superbe. Un travail artistique et un second degré omniprésent font de Dragon’s Crown une réelle réussite sur le plan visuel.

Pour la 2D, le seul bémol étant au niveau de la jouabilité. Avec quatre combattants, un voleur personnel et bon nombre d’ennemis et d’éléments du décor, se repérer sur l’écran au milieu de champs de bataille et des attaques alliés ou adverses peut parfois s’avérer délicat.


IMAGES



BANDE SON


La bande-son est à la hauteur de la qualité visuelle : un délice sonore pour les oreilles avec des musiques somptueuses et une voix-off qui nous guide tout au long de l’aventure à la manière d’un maitre du jeu. Les compositions de Basiscape et de son fondateur Hitoshi Sakimoto ainsi que les doublages anglais ou japonais sont juste parfaits.

Là encore le seul petit bémol est celui de la langue, Dragon’s Crown étant entièrement en anglais, texte comme voix. Aucune traduction française donc pour le hack’n’slash de Vanillaware.


DURÉE DE VIE


En plus de la quête principale, une cinquantaine de missions secondaires seront proposées au joueur. Facultative, elles sont cependant bien récompensées, que ce soit en expérience, en or ou en compétences qu’en artworks à collectionner in-game. Avec les six classes, le nombre quasi infini de pièces d’équipement et de combinaison de compétences ainsi que le multijoueur addictif, le contenu de Dragon’s Crown est gargantuesque.


BILAN


LES PLUS :
  • Six classes agréables et très différentes.
  • Un design artistique au top.
  • Le multi à quatre addictif.
  • Un contenu gargantuesque.
LES MOINS :
  • La position de son personnage est parfois difficile à percevoir.
  • Voix et sous-titres entièrement en anglais.
  • Le online disponible seulement après quelques heures de jeu.

NOTE FINALE


17 / 20 !

CONCLUSION


Dragon’s Crown est définitivement un excellent RPG qui possède de sérieux atouts pour les fans du genre : un contenu gargantuesque, des classes très différentes, un jeu d’une beauté visuelle et sonore ahurissante et un mode multijoueur à toute épreuve. Pourtant, il n’est pour autant exempt de défauts, n’ayant aucune traduction française, un écran parfois surchargé et une IA loin d’être parfaite.

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À propos de l'auteur de cet article :

“Adulescent shooté à la culture geek, associé secret d'Heisenberg, amant de Daenerys Targaryen, passager sombre de Dexter, ghostwriter de The Walking Dead, je suis l'une des 2 couronnes de Planète Playstation.”

» Il a déjà écrit 1878 articles sur Planète PlayStation.

Son ID PSN est :   Son site est : http://planete-play.fr/

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