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[TEST PS Vita] Lone Survivor : The Director’s Cut

Posté par Shin le 5 décembre 2013 à 16 h 42 min
Découvrez le test d'une expérience horrifique version pixel !

INTRODUCTION


A l’origine sorti il y a quelque temps sur la plateforme PC, Lone Survivor est un jeu qui sort de l’imagination d’un seul homme : Jasper Byrne. Des mois ont passé et le titre arrive sur notre plateforme sous la forme director’s cut rajoutant pléthore de contenu dont nous n’allons nous étendre que dans la forme principale avec ajout de contenu, trophées et Cross-Platform. Avant de rentrer en détail dans le cœur du jeu rappelons que celui-ci est proposé a 8 euros uniquement en téléchargement et que rassurez-vous, il les vaut amplement !

Bref, le jeu s’organise comme étant un survival-horror en 2D où le joueur évolue dans un univers pots-apocalyptique. On y contrôle un homme avec un masque chirurgical qui vit seul et isolé dans un appartement depuis un temps indéfini. Sans nourriture et avec une santé mentale fragile, notre protagoniste va partir explorer le bâtiment dans lequel il se trouve à la recherche de survivants guidé par quelques notes et des personnages aussi irréels que mystérieus. On ne vous dévoilera aucune subtilité du scénario ici car même si le pitch de base est classique avec pandémie, survie contre les mutants etc… On restera suspendu au jeu pour savoir le rôle de certains personnages et savoir comment le jeu va se finir sachant qu’il y a plusieurs fins bien entendu selon les choix que vous aurez effectué dans le jeu.


GAMEPLAY


Le jeu dispose d’un gameplay assez riche. L’appartement servant de HUB au protagoniste, on peux y faire toute sorte de choses : dormir pour sauvegarder et lorsque le héros est épuiser, lire le journal au cas ou vous auriez oubliez ce qu’il faut faire, cuisiner lorsque vous aurez trouvé du gaz et enfin utiliser des miroirs de téléportation pour vous transporter dans les différents endroits de l’immeuble sans devoir forcément repasser par la case couloir avec les mutants qui y rodent. Car oui, vous n’êtes pas seul dans cet immeuble, nombre de mutants rôdent et le seul moyen de vous défendre en tout cas au début est de se cacher dans des enfoncements de murs ou bien utiliser de la viande avariée trouvée dans votre frigo et servant de diversion. Assez tôt dans le jeu vous obtiendrez une arme à feu mais libre à vous de l’utiliser, on vous rappellera que vos choix influent sur la fin du jeu ( et pour l’obtention de vos trophées).

Lors de votre exploration vous ramasserez objets, nourriture et objets pour survivre. Mais votre principal ami outre votre peluche chat que vous pouvez utiliser pour vous servir de pote imaginaire, il y a la lampe torche. Vrai couteau suisse pour inspecter, éclairer bien entendu mais en contrepartie, s’attirer les ennemis plus facilement, celle-ci est très gourmande en piles donc à consommer avec modération car sans, la pression montera d’un cran pour vous et votre personnage. Bref un gameplay fouillé donc nous n’allons pas aborder tout les points ici pour garder un minimum de surprise.


GRAPHISMES


Le choix d’un jeu tout en 2D bénéficiant de graphismes rétro peut-être douteux au premier abord, mais il se révèle être un des éléments qui participe à l’originalité du jeu. Le gros point fort de la réalisation est la gestion de la lumière parfaite qui rend le titre très oppressant et nous oblige à utiliser à profusion la lampe torche moyennant les piles qui se font rares au bout d’un moment. Petit soucis du détail, la carte que l’on peux consulter à tout moment est plus ou moins visible selon la source de lumière disponible. Seul défaut du tableau, même si on peux régler le gamma avec select, il est clair que ce n’est pas un jeu que l’on peux jouer dans des endroits lumineux.


IMAGES



BANDE SON


Niveau bande son, c’est vraiment du très lourd. Entre les différentes musiques qui collent très bien au ton morose du jeu et qui sont très nombreuses, le titre dispose de bruitages d’excellente facture qui jouent un rôle important à l’ambiance du titre. Bref du tout bon pour ce point et mention spéciale à la musique de l’écran titre juste splendide !


DURÉE DE VIE


Pour la durée de vie, le jeu nous propose un contenu de qualité renforcé par la mention « director’s cut » qui lui permet d’obtenir divers ajouts dans le jeu. Les différentes fins, la difficulté crescendo et la possibilité d’augmenter la difficulté histoire de contenter les plus hardcore gamers d’entre nous ! Notons qu’au niveau des trophées, on est face à un titre disposant d’un trophée platine très rare pour un jeu indépendant à 8 euros et de 36 autres à déverrouiller gonflant une fois de plus la durée de vie.


BILAN


LES PLUS :
  • Un gameplay riche.
  • Une expérience horrifique de qualité à prix réduit.
  • La gestion de la lumière juste parfaite.
  • La bande son donnant beaucoup à l'ambiance.
  • Un jeu plus long grâce au trophées et au contenu "director's cut".
LES MOINS :
  • Ne peux pas être joué dans n'importe quel endroit.
  • On s'ennuie à certains passages.
  • Un coté Hardcore qui ne plaira pas à tous.

NOTE FINALE


17 / 20 !

CONCLUSION


Lone survivor est un jeu qu’on aimerait voir plus souvent surtout en regardant le prix, très faible pour un jeu de cette qualité. Vrai prouesse en matière d’immersion grâce à la bande son, au gameplay et à la lumière, le titre nous propose un univers immersif, dérangeant et fascinant. La seule excuse que vous pourrez peut-être invoquer après la lecture de ce test est le fait que le style de jeu ne vous plaise pas ou que avez l’habitude de jouer dans des endroits ou la lumière est abondante. Pour le reste, foncez acheter cette perle !

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À propos de l'auteur de cet article :

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